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Eric Flogny


 

Eric Flogny / Picturetank FLE0248471

Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème algérien. Je partais du mot Algérie. Aujourd’hui, la majeure partie des images concernant ce pays proviennent de la télévision. Au début du mois de janvier, lors d’un journal télévisé traitant d’un massacre, je déclenchais aléatoirement, en ayant préalablement cadré plein écran. Je gardais les sept photos les plus lisibles, dans l’ordre de la prise de vue. A chacune d’elle, j’associais, toujours dans l’ordre, une lettre du mot Algérie, et à chaque lettre, un mot commençant par celle-ci et sa définition. Les mots furent relevés lors d’interviews télévisées d’algériens interrogés sur la situation dans leur pays. Je coloriais chaque première lettre de ces sept mots en rouge. Les photos sont ensuite mises bout à bout. Mon objectif était de permettre plusieurs niveaux de lecture. Un premier, local, avec un décodage du texte et de l’image de chaque photographie et une interprétation sur chacune d’elle. Un second global, avec la vision générale, en remarquant que les premières lettres, rouges, forment le mot Algérie. Enfin un dernier, à nouveau local pour une lecture plus orientée sur le propos du travail.

Paris, France - 21/06/1997

+33 6 62 59 65 30 Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème a

 

Eric Flogny / Picturetank FLE0248472

Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème algérien. Je partais du mot Algérie. Aujourd’hui, la majeure partie des images concernant ce pays proviennent de la télévision. Au début du mois de janvier, lors d’un journal télévisé traitant d’un massacre, je déclenchais aléatoirement, en ayant préalablement cadré plein écran. Je gardais les sept photos les plus lisibles, dans l’ordre de la prise de vue. A chacune d’elle, j’associais, toujours dans l’ordre, une lettre du mot Algérie, et à chaque lettre, un mot commençant par celle-ci et sa définition. Les mots furent relevés lors d’interviews télévisées d’algériens interrogés sur la situation dans leur pays. Je coloriais chaque première lettre de ces sept mots en rouge. Les photos sont ensuite mises bout à bout. Mon objectif était de permettre plusieurs niveaux de lecture. Un premier, local, avec un décodage du texte et de l’image de chaque photographie et une interprétation sur chacune d’elle. Un second global, avec la vision générale, en remarquant que les premières lettres, rouges, forment le mot Algérie. Enfin un dernier, à nouveau local pour une lecture plus orientée sur le propos du travail.

Paris, France - 21/06/1997

+33 6 62 59 65 30 Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème a

 

Eric Flogny / Picturetank FLE0248473

Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème algérien. Je partais du mot Algérie. Aujourd’hui, la majeure partie des images concernant ce pays proviennent de la télévision. Au début du mois de janvier, lors d’un journal télévisé traitant d’un massacre, je déclenchais aléatoirement, en ayant préalablement cadré plein écran. Je gardais les sept photos les plus lisibles, dans l’ordre de la prise de vue. A chacune d’elle, j’associais, toujours dans l’ordre, une lettre du mot Algérie, et à chaque lettre, un mot commençant par celle-ci et sa définition. Les mots furent relevés lors d’interviews télévisées d’algériens interrogés sur la situation dans leur pays. Je coloriais chaque première lettre de ces sept mots en rouge. Les photos sont ensuite mises bout à bout. Mon objectif était de permettre plusieurs niveaux de lecture. Un premier, local, avec un décodage du texte et de l’image de chaque photographie et une interprétation sur chacune d’elle. Un second global, avec la vision générale, en remarquant que les premières lettres, rouges, forment le mot Algérie. Enfin un dernier, à nouveau local pour une lecture plus orientée sur le propos du travail.

Paris, France - 21/06/1997

+33 6 62 59 65 30 Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème a

 

Eric Flogny / Picturetank FLE0248467

Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème algérien. Je partais du mot Algérie. Aujourd’hui, la majeure partie des images concernant ce pays proviennent de la télévision. Au début du mois de janvier, lors d’un journal télévisé traitant d’un massacre, je déclenchais aléatoirement, en ayant préalablement cadré plein écran. Je gardais les sept photos les plus lisibles, dans l’ordre de la prise de vue. A chacune d’elle, j’associais, toujours dans l’ordre, une lettre du mot Algérie, et à chaque lettre, un mot commençant par celle-ci et sa définition. Les mots furent relevés lors d’interviews télévisées d’algériens interrogés sur la situation dans leur pays. Je coloriais chaque première lettre de ces sept mots en rouge. Les photos sont ensuite mises bout à bout. Mon objectif était de permettre plusieurs niveaux de lecture. Un premier, local, avec un décodage du texte et de l’image de chaque photographie et une interprétation sur chacune d’elle. Un second global, avec la vision générale, en remarquant que les premières lettres, rouges, forment le mot Algérie. Enfin un dernier, à nouveau local pour une lecture plus orientée sur le propos du travail.

Paris, France - 21/06/1997

+33 6 62 59 65 30 Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème a

 

Eric Flogny / Picturetank FLE0248468

Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème algérien. Je partais du mot Algérie. Aujourd’hui, la majeure partie des images concernant ce pays proviennent de la télévision. Au début du mois de janvier, lors d’un journal télévisé traitant d’un massacre, je déclenchais aléatoirement, en ayant préalablement cadré plein écran. Je gardais les sept photos les plus lisibles, dans l’ordre de la prise de vue. A chacune d’elle, j’associais, toujours dans l’ordre, une lettre du mot Algérie, et à chaque lettre, un mot commençant par celle-ci et sa définition. Les mots furent relevés lors d’interviews télévisées d’algériens interrogés sur la situation dans leur pays. Je coloriais chaque première lettre de ces sept mots en rouge. Les photos sont ensuite mises bout à bout. Mon objectif était de permettre plusieurs niveaux de lecture. Un premier, local, avec un décodage du texte et de l’image de chaque photographie et une interprétation sur chacune d’elle. Un second global, avec la vision générale, en remarquant que les premières lettres, rouges, forment le mot Algérie. Enfin un dernier, à nouveau local pour une lecture plus orientée sur le propos du travail.

Paris, France - 21/06/1997

+33 6 62 59 65 30 Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème a

 

Eric Flogny / Picturetank FLE0248469

Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème algérien. Je partais du mot Algérie. Aujourd’hui, la majeure partie des images concernant ce pays proviennent de la télévision. Au début du mois de janvier, lors d’un journal télévisé traitant d’un massacre, je déclenchais aléatoirement, en ayant préalablement cadré plein écran. Je gardais les sept photos les plus lisibles, dans l’ordre de la prise de vue. A chacune d’elle, j’associais, toujours dans l’ordre, une lettre du mot Algérie, et à chaque lettre, un mot commençant par celle-ci et sa définition. Les mots furent relevés lors d’interviews télévisées d’algériens interrogés sur la situation dans leur pays. Je coloriais chaque première lettre de ces sept mots en rouge. Les photos sont ensuite mises bout à bout. Mon objectif était de permettre plusieurs niveaux de lecture. Un premier, local, avec un décodage du texte et de l’image de chaque photographie et une interprétation sur chacune d’elle. Un second global, avec la vision générale, en remarquant que les premières lettres, rouges, forment le mot Algérie. Enfin un dernier, à nouveau local pour une lecture plus orientée sur le propos du travail.

Paris, France - 21/06/1997

+33 6 62 59 65 30 Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème a

 

Eric Flogny / Picturetank FLE0248470

Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème algérien. Je partais du mot Algérie. Aujourd’hui, la majeure partie des images concernant ce pays proviennent de la télévision. Au début du mois de janvier, lors d’un journal télévisé traitant d’un massacre, je déclenchais aléatoirement, en ayant préalablement cadré plein écran. Je gardais les sept photos les plus lisibles, dans l’ordre de la prise de vue. A chacune d’elle, j’associais, toujours dans l’ordre, une lettre du mot Algérie, et à chaque lettre, un mot commençant par celle-ci et sa définition. Les mots furent relevés lors d’interviews télévisées d’algériens interrogés sur la situation dans leur pays. Je coloriais chaque première lettre de ces sept mots en rouge. Les photos sont ensuite mises bout à bout. Mon objectif était de permettre plusieurs niveaux de lecture. Un premier, local, avec un décodage du texte et de l’image de chaque photographie et une interprétation sur chacune d’elle. Un second global, avec la vision générale, en remarquant que les premières lettres, rouges, forment le mot Algérie. Enfin un dernier, à nouveau local pour une lecture plus orientée sur le propos du travail.

Paris, France - 21/06/1997

+33 6 62 59 65 30 Algérie (1997) Je désirais m’investir sur un travail concernant l’Algérie. Mon objectif était, en confrontant du texte à des photographies, issus d’un dispositif déterminé, de faire naître une réflexion sur la perception du problème a



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